Chronique concert de L'OPA par www.decibelguitare.com
Reportage et photos par Stéphane Maniette
Interview pour le site le grattonaute
Compte rendu Groovythingz au Savanah
Le télégramme 22/02/2010
Ouest-France recommande Groovythingz!
13 février 2010
Compte rendu concert du Corto - Le Télégramme 12 février 2010
Chronique de l'album "les machines" par Stéphane Maniette
www.decibelguitare.com
Article Yvan Télégramme 29-12-09
Portrait d'Yvan Ouest France du 24-12-09
Cliquez sur l'image pour lire l'article.
Top Myspace Blues du 20/11/09
Ouest France 26 octobre 2009
Guitare eXtreme n°35
Ouest-France 27-08-2009
Ouest-France Quiberon
Airplay Collectif Radios Blues - février 09
Chronique Groovythingz dans "Base Mag" février 09
Chronique "les machines" zicazic.com
Ouest -France Rennes 27-01-09
Compte rendu concert Océanis 29/11/08
Le Télégramme (2/12/08) et Ouest-France (1/12/08)
Le Télegramme 27 novembre 2008
MLK à l'Océanis le 29 novembre 2008
Chronique Guitariste.com
Article par Vanessa Deroo . Le 23 juin 2007
Grande surprise que cet EP venu de nulle part (ou presque, Lorient en fait). C'est un OVNI même, dirais-je.
Groovythingz réunit deux artistes dans le sens global du terme, puisque l'un est à la fois peintre, chanteur et songwriter (Yann Sciberras), et l'autre compositeur, producteur et guitariste émérite (Yann Guillevic). Les deux se baladent entre électro dansante ("Les Chromosomes") et blues stylé. En n'oubliant pas d'inclure des paroles engagées et imagées, ainsi que quelques solos biens sentis ("Green Eyes", morceau de bravoure hypnotique).
On peut être hermétique à cette drôle de fusion des genres, mais force est de constater l'originalité de ce duo atypique, qui inclut même l'art graphique lors de ses prestations live. A suivre !
Chronique Zicazic.com
Article par Fred Delforge. Le 22 mai 2007
L’electro-blues est une discipline en plein développement et au nombre des formations qui s’y adonnent vient s’ajouter un duo particulièrement sympathique et dynamique, Groovythingz, qui va bien plus loin que le simple fait d’adjoindre des machines à des morceaux répondant aux critères rigides des douze mesures … Guitariste élevé aux sons venus de chez Jimi Hendrix et Eric Clapton, Yvan Guillevic a développé un jeu psychédélique tout en assimilant les phrasés de Buddy Guy, le toucher de frettes de Stevie Ray Vaughan ou les versants pop-rock de Portishead et a contribué aux créations de 60feelings et de Pascal Mulot pendant que son acolyte, Yann Sciberras, peignait et écrivait tout en faisant le punk ou en chantant la soul et cultivait son art en étudiant Boris Vian, Bill Deraime et Hubert-Félix Thiéfaine … La rencontre des deux ne pouvait forcément qu’être surprenante !
C’est une démonstration pour le moins variée de la très large palette sur laquelle il est capable d’évoluer que le duo nous propose en nous présentant cinq de ses œuvres qui s’égrènent entre chanson blues en slide, blues urbain électronique, chanson pop avec de très légers accents Goldman, boogie juteux sur des textes délirants et blues volubile à la Gary Moore avec la guitare qui cherche continuellement à s’envoler et le guitariste qui la retient en poussant ses notes à n’en plus finir … On sera tour à tour séduit, déconcerté, interpellé et pourquoi pas même choqué par des morceaux comme « Blues nucléaire », « 200 à l’heure » ou « Les chromosomes » qui caressent l’auditeur à rebrousse poil et qui ne renoncent à aucun artifice pour nous en mettre plein les yeux et surtout plein les oreilles ! La voix changeante vient apporter des couleurs étranges aux compositions, donnant à un titre comme « Les villes » des allures de crossroads des temps modernes où se rejoindraient CharlElie, Aubert et Capdevielle pour y faire don de leur savoir mais aussi de leurs intonations à un duo atypique qui sait parfois sortir totalement du blues pour mieux y rentrer l’instant d’après, que ce soit totalement ou au contraire très discrètement. Les amateurs de sons électriques plus conventionnels se régaleront de « Green Eyes », un descendant si bien réussi des « Parisienne Walkways » et autres « Empty Rooms » que l’on en arrive à se demander si l’Irlandais buriné n’est pas venu y poser sa Les Paul … A découvrir sur MySpace pour se donner envie d’aller un peu plus loin …